Mots libertins ou d'émotions par une douce féeline.
Plus les corps se multiplient, plus j’oublie. Je ne sais plus tout à fait. Combien. Comment. Je suis. J’étais. Encore. Un peu seule. Et puis en demande, d’être prise. Plus, ils sont, moins je crains. A tout les coups, j’y gagne.
Lire la suiteJe méprise doucement ma chaîne. Je casse tout, par à coups, soubresauts. Je casse ma cage. Ca se déchaîne, de partout. Je casse ma cage. Je tire les chaînes, puis tout part, tout, de partout. Des carrés, blancs, liberté, à vitesse grand V, trop grande,...
Lire la suiteC’est triste une femme perdu dans l’homme. Le même. Toujours, l’homme, encore. Y revenir. C’est triste, l’immobilité. Immobile, la femme, un peu dans l’amour. C’est à pleurer, un corps dans ses doigts, le même, toujours. On y revient. On s’y perd. On...
Lire la suiteOn croise des hommes-putes, bien trop bon à baiser. Des hommes de trottoirs, dévalant des chaussées. Des hommes-putes, consommables, sans trop de temps pour le reste. Sans trop de temps pour aimer. L’amour c’est pour les femmes. L’amour, c’est de la merde,...
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Et puis par nombre, des corps qui m'enlacent. Plongée en hauts plaisirs, je descends la vie malade...
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Peut être que j’ai peur de demain. Ou de trop mourir cette nuit. Peut être ai-je peur du silence de la nuit, du néant un peu trop grand. Alors je reste à attendre. Rien ne se ferme, je veille. Tout brûle. S’emballe. Encore ce soir, je le sais, il ne fera...
Lire la suiteMa vie comme sur un front. Des trains sur le départ, on parle d’incertitude. On dit que des mines explosent. On dit qu’il fait triste là-bas, que le brouillard ne se lève pas. Ma vie comme sur un front, armée de boue, de sang et de colère. On dit que...
Lire la suiteJe suis inversé. J’ai perdu la foi. J’ai dévidé, je suis dérangée. Le contenu de mon armoire est dehors. Depuis quatre ans. J’ai tout rendu, je suis vidée. Tout ça vieillit, prend la poussière, j’ai mal aux yeux. Je suis seule. Vivre, je m’en fous. J’ai...
Lire la suiteLe manque bétonné, haut, dans le ciboulot. Bêtonné, stupide, le manque, l’avidité comme une junkie. J’ai mal sous la peau.
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